21.06.08

21.06.08




L'ETE EST ARRIVE

# Posté le dimanche 22 juin 2008 08:21
Modifié le mardi 24 juin 2008 12:24

vendredi 06.06.08

vendredi 06.06.08
On dit tOujOurs qu'il faut bOire avec mOdératiOn, mais putain c'est qui c' MODERATION ??
Et pOurquOi lui il t'invites jamais ?!


L'alcool tue lentement. On s'en fout, on n'est pas pressés.


Vaut mieux être bourré que con, ça dure moins longtemps.


Qui boit, s'enivre. Qui s'enivre, s'endort. Qui s'endort ne pêche pas. Qui ne pêche pas va au paradis !


On boit pour rendre les autres plus intéressants.


Je bois à l'occasion et parfois aussi quand il n'y a pas d'occasion.
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# Posté le samedi 07 juin 2008 12:57
Modifié le dimanche 08 juin 2008 09:53

30.05.08

30.05.08


Hum..

alOrs là...

avec des têtes cOmme ca ..


on a rien a ajOuter


^^
# Posté le samedi 07 juin 2008 06:43

A NOTRE ENTRAINEUR

A NOTRE ENTRAINEUR
Il y a parfois des personnes que l'on contoie toutes les semaines , cela devient une habitude, et on fini presque à en oublier toutes les QUALITES qu'elles possèdent.





Vo
us avez vécu de votre passion et étiez un modèle pour nous tous, athlètes.

Vou
s resterez gravé dans la mémoire de tous le cepistes.

A
présent vous rejoingnez le paradis et si nous pouvions vous dire un mot, ce serait
MERCI !
Me
rci pour tout ce que vous nous avez appris, non seulement pour l'athlétisme mais pour la VIE en générale !

Reposez en paix , vous le méritez amplement !




Au nom de tous les cepistes,
Lauriane



# Posté le mardi 27 mai 2008 13:22
Modifié le vendredi 30 mai 2008 12:05

...L'amOre nOn ha sensO se nOn è reciprOco...

...L'amOre nOn ha sensO se nOn è reciprOco...
Constamment à la recherche de cette chose inconnue
Sentiment bizarre qu'un jour j'ai connu
Des rencontres inattendues dans mes rêves déchus
S'attachant à toi tel une caresse s'attardant sur ma peau
Une douce sensation que l'on ressent jusqu'aux os
S'entremêlent ainsi bonheur et amertume
Tel un être perdu au milieu de la brume
Cherchant son chemin dans ce labyrinthe obscur
Tel une terre aride appelant mère nature
Amour d'une vie ou amour de quelques heures
Peu importe l'apparence quand on veut le bonheur
Peu importe ces années de douleurs
Si c'est le prix à payer pour soigner mon c½ur
Car les blessures de celle-ci sont les plus meurtrières
Tel une flamme qui consume l'âme et la chaire
Un brasier intense qui nous tue de l'intérieur
L'orgueil le cache mais l'être meurt
Lentement dans sa solitude la souffrance s'installe
L'âme se noircit et le corps devient pâle
Peut-être le sauvera-t-on ou peut-être pas
Certes il lui reste l'espoir d'une nouvelle joie
Mais qui sait tout dépend de ces choix
Si les lois qui le régissent sont emplies de morales
Alors sa vie est condamnée à un destin fatal
Mais si il néglige la raison et écoute son c½ur
Il est clair qu'il se libèrera de ses peurs
Mais comment braver ce mur de principes
Cette chose qui dans mes entrailles habitent

Battre cette timidité et savoir agir


Je ne demande que ça pour pouvoir sourire...
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# Posté le mardi 27 mai 2008 11:17
Modifié le samedi 31 mai 2008 09:42